mercredi , décembre 11 2019

APERCU HISTORIQUE DE L’UNPC

L’Indépendance de la République Démocratique du Congo, le 30 juin 1960, a trouvé la presse congolaise organisée en deux Associations distinctes :

1°) l’Association des Editeurs de Journaux et Périodiques « AEJP » et

2°) l’Association des Journalistes Professionnels « AJP », lesquelles étaient reconnues par le colonisateur belge.

En mars 1960, l’Association des Journalistes Professionnels tient son assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle Gabriel MAKOSSO est élu Président. Les participants prennent la décision de ne pas admettre les journalistes du secteur public au motif qu’ils sont au service du Gouvernement. En somme, cette décision est dictée par la Fédération Internationale des Journalistes « FIJ » qui estime que les journalistes au service de l’Etat ne sont pas libres dans le traitement de l’information.

Le 13 août 1963, un congrès se tient à Elisabethville (Lubumbashi) et prend deux importantes décisions, à savoir : le changement d’appellation de l’AJP en Association de la Presse Congolaise (APC), et son affiliation à la Fédération Internationale des Journalistes « FIJ ». Affiliation faite, Gabriel MAKOSO et Joseph MBUNGU NKANDAMANA entrent au Comité exécutif et y occupent respectivement les postes de Vice-président et de Membre.

Une année après, les rôles sont inversés : MBUNGU remplace MAKOSSO à la tête de l’APC. Le Congrès revient sur sa décision d’exclure les journalistes des services publics. Les étrangers accrédités au Congo sont reçus comme membres adhérents.

Le Comité MBUNGU a le mérite de faire de la formation son cheval de bataille vu le nombre de plus en plus croissant des jeunes qui s’intéressent à la presse mais qui, malheureusement, n’ont pas des connaissances requises pour le métier. Les stages de formation et divers séminaires organisés à leur profit poussent le Comité à demander, vu la nécessité, la création d’une licence en journalisme au sein de la faculté de Droit de l’Université Lovanium. En 1958, une extension universitaire y nait et organise des cours du soir en journalisme radio et en sciences de la communication.

Parallèlement, l’Institut belge d’information et de documentation accueille des dizaines de journalistes congolais pour des stages de huit mois, avec la collaboration de l’APC et de la FIJ.

Cette coopération est le fruit d’une dénonciation, par MBUNGU, de la politique discriminatoire de la Fédération Internationale des Journalistes qui ne sélectionnait que les journalistes du secteur public. Au cours du 8e Congrès mondial de la FIJ, il attire l’attention des Congressistes sur ce problème en relevant que « trop souvent, les bourses vont aux seuls candidats présentés par les services publics. Ce serait une erreur de continuer de la sorte et d’oublier la presse du secteur privé ».

Pour éviter cela, le Président de l’APC propose que les Associations de presse nationales soient consultées lors de la désignation des candidats tout en insistant sur le fait que la FIJ devrait organiser des stages et séminaires sur place en Afrique. Résultat de cette revendication : un premier séminaire d’une vingtaine de journalistes venus de tout le pays et de tous les organes de presse, de la radio et de la télévision naissante, est organisé en novembre 1966 à Kinshasa par la FIJ et l’Institut Africain du Journalisme.

Au lieu d’être un déclic pour le décollage définitif de la presse congolaise, le séminaire de Kinshasa donne l’air d’un valium avalé par l’Association de la Presse Congolaise qui sombre dans la léthargie, alors que les espoirs de tous les journalistes reposent sur elle.

Se souvenant de l’engagement pris devant leurs confrères étrangers, quelques séminaristes de l’Institut Africain de Journalisme décident de créer, en juillet 1967, une nouvelle association appelée : Union des Journalistes Professionnels Congolais, UJPC en abrégé.

En 1970, soit trois ans après, les pouvoirs publics cherchent à mettre de l’ordre dans le secteur de la presse. Certains organes sont fusionnés, certains autres supprimés.

La réforme touche même les organisations professionnelles de la presse. Ainsi donc, au lieu d’éparpiller leurs efforts, les délégués des organes de presse se retrouvent à la Cité du Parti à N’Sele (21-23 mars 1971) où ils créent l’Union Nationale de la Presse du Congo « UNPC », avec l’appui du Département (Ministère) de l’Orientation Nationale. Le souci de SAKOMBI INONGO est de doter la presse congolaise d’une organisation professionnelle capable d’encadrer les journalistes et de favoriser l’essor d’une presse authentiquement congolaise. Raphaël MPANU-MPANU BIBANDA est élu président, MWISSA MONGA LIHOMBO « CAMUS », secrétaire général. Les deux ont pour mission d’élaborer les statuts de l’Union. Mais MWISSA fait vite de jeter l’éponge. NGOMA TANDA di MAKUALA le succède.

L’Union est hébergée par la Maison de la Presse qui louait les appartements du Général LUNDULA au 1er étage de la Résidence Atlanta (aujourd’hui appelé Immeuble Moanda), derrière l’Hôtel Memling, à Kinshasa/Gombe.

Avec la constitution d’une bibliothèque richement équipée, les journalistes se disent avoir trouvé un lieu idéal pour leur épanouissement. Hélas, c’était sans compter avec l’ingérence intempestive dans le fonctionnement de l’UNPC des éditeurs de journaux et de certains journalistes. Quatre mois ont suffi au Comité en place pour abdiquer.

C’est plutôt la nomination du Président nouvellement élu au Bureau Politique du MPR/Parti-Etat qui a ruiné l’Union que l’ingérence des éditeurs. Ayant appris cette nomination, MPANU-MPANU ne s’est pas empêché de clamer : « On vient de briser mon stylo », comme il nous l’a révélé lui-même lors d’une rencontre en 2013.

Un nouveau Congrès est convoqué à Lubumbashi (18-21 juillet 1971) et se termine en queue de poisson. Deux ans après, un autre de Kisangani (25-27 juillet 1973) réussit à prendre une résolution très importante pour l’amélioration de la situation sociale des journalistes avec l’élaboration de deux projets, l’un sur la Convention collective, l’autre sur le Statut du journaliste.

Ces deux projets n’ont malheureusement pas été concrétisés. Découragés, les journalistes constatent qu’ils sont abandonnés à leur triste sort car, aucun éditeur de journaux n’est disposé à améliorer leur situation sociale. Déçu, le Comité directeur croupit dans une torpeur inquiétante pour la profession.

En 1979, alors Commissaire d’Etat à l’Orientation Nationale, SAKOMBI INONGO met sur pied un Comité préparatoire du Congrès de refondation, lequel eut le mérite de rédiger deux projets de lois sur les modalités de l’exercice de la liberté de la presse et sur le statut du journaliste ainsi que trois ordonnances-lois détachant  l’Agence Zaïre Presse (AZAP), l’Office Zaïrois de Radiodiffusion et Télévision (OZRT) et le Réseau Zaïrois de Télécommunication  par Satellite (REZATELSAT) du Ministère de l’Information comme Directions pour en faire des entreprises publiques.

Soumis au Congrès tenu à N’Sele, du 20 au 22 juillet 1980, ces projets sont adoptés. Ils sont transmis au Président de la République qui les promulgue huit mois plus tard, soit le 02 avril 1981.

Pourquoi huit mois ? A l’issue du Congrès, le Comité mis en place sous la présidence de KANDE DZAMBULATE remet ces projets au Commissaire d’Etat (ministre) de l’Information de l’époque, ELEBE MA EKONZO qui les bloque.

Au cours d’un dîner avec les nouveaux membres du Comité Directeur de l’Union, comme à ses habitudes, le Maréchal MOBUTU pose la question sur les travaux du Congrès. KANDE lui fait un rapport succinct et l’informe qu’il lui a transmis tous les projets de loi pour promulgation. Il se renseigne auprès de son Directeur de Cabinet qui lui répond n’avoir rien vu de tel. MOBUTU hoche la tête. Pragmatique, il demande à KANDE de lui en amener une copie et de la remettre à son Directeur de Cabinet. Ce qui fut fait le lendemain.

Le 2 avril 1981, les ordonnances et ordonnances-lois sont promulguées, au grand dam du Commissaire d’Etat ELEBE. Il prend néanmoins le temps de s’en réjouir car, ayant appris que le Maréchal a reçu les membres de l’UNPC, devenue, entretemps, l’UNPZa, ELEBE s’empresse de déposer les projets. Tard !

Ce Congrès de refondation a l’avantage d’avoir doté l’UNPC d’une charpente juridique qui lui permet de fonctionner normalement. L’ordonnance-loi n° 81/012 portant statut du journaliste, en vigueur, lui donne (article 5) le pouvoir de conférer ou de retirer la qualité de journaliste professionnel par la délivrance de la carte de presse à quiconque œuvre dans ce secteur en République Démocratique du Congo.

Ce fut une vraie révolution dans le secteur des médias et une aubaine. La presse est libéralisée, s’ouvrant aux privés qui avaient la possibilité de donner une autre information que celle de louange au Guide Suprême diffusée à longueur de journées par les médias d’Etat. Et l’UNPZa devient un ordre des journalistes.

D’où la création de plusieurs journaux tels que LA PRESENCE CONGOLAISE de Joseph MBUNGU, UMOJA de Léon MOUKANDA LUNYAMA, LA CONSCIENCE de MWISSA MONGA LIHOMBO, KYA de SASSA KASA YI KIBOBA,…

Plus tard est née la toute première Association des Editeurs de Journaux « AEJZ » présidée par ESSOLOMWA NKOY ea LINGANGA, Editeur du Quotidien du Soir ELIMA, et Polydor-Fortunat MUBOYAYI MUBANGA, Editeur du quotidien LE PHARE, en assumait la charge de Secrétaire Général.

Voilà pourquoi la corporation avait estimé de faire du 22 juillet une date historique que nous commémorons, jusqu’à ce jour, comme la Journée Nationale de la Presse.

Le Congrès de juillet 1980 élit KANDE DZAMBULATE président. Quoique devenu PDG de l’AZAP, Ministre de l’Information et Membre du Bureau Politique du MPR/Parti-Etat, il conserve son poste de Président jusqu’au Congrès de 1984.

RAMAZANI BAYA va le relayer, et TSHIMPUMPU wa TSHIMPUMPU est élu Secrétaire Général. A la nomination de ce dernier Secrétaire d’Etat (Vice-ministre) aux Sports et Loisirs, son remplacement suscite des remous, certains de ses collègues ne voulant pas de son adjoint, BIMBI NGALA. TSHIMPUMPU s’impose par principe de respect strict des statuts. Et BIMBI est confirmé.

Deux ans après, soit en 1986, RAMAZANI va au Conseil Exécutif comme Commissaire d’Etat à l’Information. Editeur de l’hebdomadaire JUA et vice-président, MUTIRI wa BASHARA devint Président, désormais obligé de faire la navette entre Bukavu et Kinshasa.

Un fait important mérite d’être souligné. En 1987, l’Union connaît un retard dans le paiement du loyer des appartements du Général LUNDULA. Ce dernier, en vrai soldat, s’énerve et jette tous les effets de l’UNPZa dehors, sous la pluie qui détruit toute sa documentation.

Informé, le Maréchal MOBUTU prie le Général LUNDULA de laisser les journalistes dans les appartements et s’engage à renouveler la garantie et à payer le loyer d’une année. Refus catégorique du Général. Le Maréchal demande alors à MUTIRI de trouver d’autres appartements ailleurs.

Juste au deuxième niveau de l’immeuble Moanda, l’UNIBRA veut se débarrasser de ses deux appartements. Il propose la vente à l’UNPZa qui en informe le Maréchal MOBUTU. Ce dernier demande le numéro de compte de la société et le crédite. Et l’UNPZa devient propriétaire.

En 1989, l’UNPZa tient son Congrès ordinaire à la Cité historique de N’Sele. Elle renouvelle son Comité Directeur. KITUTU O’LEONTWA prend le dessus sur SOMBO DIBELE AWANAN, tandis que MULOPO KISWEKO devient le Secrétaire Général.

Avec la démocratisation des institutions du pays par le Maréchal MOBUTU SESE SEKO le 24 avril 1990, le désordre envahit tous les secteurs de la vie nationale. La presse n’est pas en reste. L’UNPC est mise en cause, elle est désemparée. Le budget pour son fonctionnement est coupé. Les organes de presse foisonnent, l’éthique et la déontologie du journaliste sont massivement violées, personne pour stopper la machine.

En 2003, quatre ONG internationales de défense de la liberté de la presse, à savoir l’Institut Panos Paris, DFID, GRET et NIZA ainsi que le Gouvernement de la République, par le biais du Ministre de l’Information de l’époque, Vital KAMERHE, volent au secours de l’UNPC par le financement d’un atelier qui permettra d’analyser les structures et le fonctionnement de l’Union. Il en sortira le constat suivant :

  • les organes institutionnels de la presse sont contestés ;
  • l’UNPC manque de tout : plan d’action, moyens financiers, animateurs ;
  • le dépassement du mandat des dirigeants en place ;
  • la réalité du pluralisme médiatique ;
  • l’institutionnalisation de la Haute Autorité des Médias.

Au terme de cette analyse, les participants font une recommandation priorisant l’organisation d’un Congrès pour refonder la presse nationale, congrès tenu du 1er au 5 mars 2004 au Centre Nganda, avec 271 participants. Un travail de titan y est abattu, lequel s’articule autour des points suivants :

  • nouvelle structuration de la profession ;
  • création de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ;
  • dotation de l’UNPC de nouveaux statuts ;
  • adoption du Code de déontologie et de l’Acte d’engagement du journaliste congolais ;
  • mise sur pied des trois Commissions
    • 1°) de la Carte d’identité du journaliste congolais,
    • 2°) de Discipline et d’Ethique Professionnelle (Tribunal des pairs),
    • 3°) de la Formation professionnelle et syndicale ;
  • élaboration du Code disciplinaire ;
  • élection des Comités de l’UNPC et de l’OMEC.

Tenues après les turbulences du 24 avril 1990, ces assises confortent le pouvoir de l’UNPC et créent une nouvelle structure, l’Observatoire des Médias Congolais « OMEC », qui joue le rôle de « parquet » aux côtés du Tribunal des pairs qu’est la Commission de Discipline et d’éthique professionnelle de l’UNPC.

Le Congrès hisse au sommet de la corporation KABEYA PINDI PASI, avec comme Secrétaire Général, KASONGA TSHILUNDE. Pour le commun des journalistes, l’Union prend maintenant de l’élan en considérant le nombre de partenaires prêts à l’accompagner :

  • NIZA, une ong de droit néerlandais ;
  • Institut Panos Paris ;
  • OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) ;
  • GRET ; sans parler des partenaires locaux tels que le Gouvernement de la république et la Commission Electorale Indépendante (CEI).

Ces organisations et institutions dotent l’UNPC des moyens de sa politique. Ils ont, en un temps record, financé tous les projets de l’Union, allant de la formation jusqu’à l’appui institutionnel, en passant par la carte de presse, la couverture médiatique des élections, l’installation des Comités sectionnaires dans les provinces, etc.

C’était sans compter avec un président qui se caractérise par une indélicatesse criante dans la gestion financière de l’Union au point d’indisposer même ses collègues du Comité. Entendu par le Comité Directeur, il ne put se justifier sur l’utilisation des moyens mis à la disposition de l’UNPC.

Au moment où le secrétariat général s’apprêtait à préparer un dossier pour le mettre à la disposition de la Commission de discipline, tribunal des pairs, comme l’avait décidé le Comité directeur, un membre du Comité, sournois, se permet, furtivement, de remettre à un organe de presse de la place le procès-verbal de la réunion. Tout le monde est pris de court car, le tribunal des pairs, avec un président virevoltant de la trempe de TSHIMANGA KOYA KAKONA, se saisit du dossier.

Convoqué, KABEYA refuse de répondre, politisant le dossier. Il est radié et remplacé par Chantal KANYIMBO MANYONGA qui sera confirmée par le septième Congrès de 2008 (29 octobre-1er novembre). Lorsque, en mars 2011, KANYIMBO préfère le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), le vice-président, MOMAT MWANA-SOMPO, la remplace.

L’UNPC entame la dégénérescence. Secoué par la maladie, MOMAT ne peut assumer correctement sa charge. Le Secrétaire Général, KASONGA TSHILUNDE,  récupère le flambeau. Il obtient les moyens sollicités auprès du Premier ministre, Augustin MATATA PONYO, avec l’appui du Ministre de la Communication et Médias, Lambert MENDE OMALANGA, pour organiser le Congrès. Celui-ci a lieu du 19 au 21 juillet 2014 au Centre Caritas/Congo. Candidat, KASONGA est plébiscité Président de l’UNPC avec 64 voix contre 14 à Christian MOMAT et 7 à KABALA MUANA MBUYI.

Cadre fédérateur de tous les journalistes et de toutes les organisations professionnelles des médias en République Démocratique du Congo, l’UNPC a reçu un mandat légal de délivrer la carte de presse et, donc, de reconnaître la qualité de journaliste à quiconque œuvre dans ce secteur en RDC. En d’autres termes, tout celui qui se dit journaliste et ne dispose pas de cette carte exerce illégalement et peut être poursuivi pour usurpation de la qualité de journaliste conformément aux dispositions du Code pénal Livre II.

Afin que nul n’en ignore, la presse congolaise a trois autorités :

  1. Autorité de réglementation: Ministère de la Communication et Médias
  2. Autorité de régulation: Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) :
  3. Autorité d’autorégulation : Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC)

Le Ministère des Médias élabore les lois et règlements sur la presse. Le CSAC veille à l’application de ces lois et régule les organes de presse, tandis que l’UNPC s’occupe (autorégule) de ceux qui travaillent au sein de ces organes, à savoir les journalistes, les preneurs de son, les preneurs de vue, les photographes de presse, les caricaturistes, les rédacteurs.

L’UNPC les sanctionne par le biais de son Tribunal des pairs (la Commission de Discipline et d’Ethique Professionnelle) et l’OMEC veille au respect du Code de déontologie.

Contrairement à la fausse idée généralement répandue dans l’opinion, l’UNPC n’est pas un syndicat car, elle a, en son sein, des Syndicats, dont le plus célèbre est le Syndicat National des Professionnels de la Presse, SNPP en sigle. La carte de presse qu’elle délivre est la seule légale et, comme dirait Socrate, ce qui est légal est juste car, l’éthique républicaine est à ce prix.

La question de la presse congolaise est simple : comment rendre viables les organes de presse pour que les journalistes soient payés, et bien payés, et comment renforcer l’autorégulation pour lui permettre de jouer pleinement son rôle d’encadrement de ces derniers ? La réponse est aussi simple : il lui faut des moyens.

KASONGA TSHILUNDE

Président de l’UNPC